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Portrait d'un Business Angel : Markus Sandmayr

Dernière mise à jour : 3 oct. 2023

Markus a rejoint Investessor en décembre 2022, lançant ainsi son activité de Business Angel. Issu du marketing, Markus a évolué à une échelle internationale au sein du groupe Danone à des postes de Président et Directeur Général, les dernières années chez Bledina et Nutricia en France.

Avec une orientation très forte sur les sujets de soutenabilité et d’impact positif, Markus a initié à faire certifier B.Corp ces deux sociétés françaises.

Aujourd’hui impliqué dans l’accompagnement de sociétés, Markus se positionne aussi bien comme Business Angel que comme administrateur indépendant.

 

Investessor vous propose une série de portraits de ses membres adhérents qui y dévoilent leurs attente et motivation en qualité de Business Angel mais également leur conception, de l'investissement dans des startups. Merci à Markus Sandmayr d'avoir répondu aux questions de cette interview - portrait d'un Business Angel Investessor.

Markus Sandmayr - Business Angel Investessor
Markus Sandmayr

Pourquoi êtes-vous devenu Business Angel ?


Le partage d’expérience et la participation à la croissance de jeunes sociétés sont les moteurs qui m’ont encouragé à devenir Business Angel.


J’ai déjà commencé à constater que les équipes de fondateurs manquent souvent de profils marketing et commercial. De ce fait, certaines propositions sont mal positionnées ou formulées. Par le partage d’expérience, il est possible d’intervenir tôt dans l’évolution de la société et de contribuer positivement à son évolution.


Avec cette activité de Business Angel et d’administrateur de sociétés, j’entre dans une nouvelle phase de ma vie professionnelle. Le monde des startups ouvre de nouveaux horizons en permettant de découvrir des business très variés et différents. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles j’ai choisi le réseau Investessor : c’est un réseau généraliste qui montre une grande variété de problématiques mais aussi d’opportunités.


Comment décririez vous l’activité de Business Angel ?


Il y a l’aspect participatif, dans le sens où on participe à une aventure entrepreneuriale ; l’innovation évidemment et le partage de compétences. C’est la force d’un réseau de Business Angels car les profils sont très différents et bien complémentaires.


Comment se sont déroulés vos premiers pas chez Investessor ?


J’ai apprécié d’entrer assez vite dans le bain. Dès lors qu’on assiste à des sessions de pitch, on doit prendre position. Cela se traduit par un vote qui détermine si un projet est sélectionné ou non. Je me suis aussi déjà impliqué dans des instructions et tout cela contribue à construire mon expérience de Business Angel. Je continue évidemment mon apprentissage, que ce soit le jargon du Business Angel ou les réflexes pour l’analyse des dossiers.


Le process d’Investessor est très bien organisé et structuré. C’est une bonne chose d’avoir un process clairement défini car cela aide à savoir comment on peut participer et se positionner aux différentes étapes.


Comment choisissez vous vos investissements ? Quels sont vos critères ? Avez-vous des secteurs de prédilection ?


Je distingue mes choix d’instruction de mes choix d’investissement. Quand je décide de faire une instruction – qui est en fait un type de due diligence – je m’oriente vers des domaines proches de mes expériences, par exemple la foodtech et consumer health, pour être au plus près de ce que je connais.


Quand il s’agit d’investir, je prends en compte la dimension financière et la dimension impact. La première porte sur le potentiel de rentabilité et la deuxième sur les enjeux davantage sociaux et sociétaux.


L’équipe des fondateurs est aussi un critère très important dont je me suis rendu compte à mesure que j’écoutais de plus de plus de pitch. Comme dans tout travail, l’impact passe d’abord par les personnes qui portent les projets. L’équipe joue un rôle important dans l’évolution de la société. Je suis sensible à l’équilibre entre la passion et l’engagement pour le projet d’une part, et la capacité d’écoute d’autre part. Il faut un juste milieu. Un extrême, dans un sens comme dans l’autre, peut être préjudiciable.


Quels conseils donneriez vous à quelqu’un qui souhaiterait devenir Business Angel ?


Je conseillerais d’intégrer un réseau. Le collectif apporte une force et une structuration qui donne confiance pour investir. J’ajouterais ce conseil que je suis justement encore en train de m’appliquer : être plus minutieux dans ses choix d’investissement. Au début, j’étais curieux de tout, or il faut définir sa stratégie d’investissement.


Je pense que c’est aussi une bonne chose d’avoir un mentor, ou quelqu’un au sein du réseau qui accompagne dans les premiers temps et aide à comprendre les règles du jeu. Il y a évidemment le fait de comprendre le fonctionnement et l’organisation de l’association, mais également tous les enjeux autour du financement de startups.


Quels sont vos prochaines étapes au sein d’Investessor ?


Je réfléchis à comment m’engager davantage, surtout en fonction de mes autres activités, et également en termes financiers car cela déterminera mes prochains investissements.






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